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Message de Solene CHIRON
Publié le 25 novembre 2024 à 19:11
" Patou
L’homme que tu étais me faisait croire à l’immortalité. Au faite que tu serais dans nos vies pour toujours. Aujourd’hui encore, j’ai l’impression que tu es la, parmi nous. Dans ton fauteuil, dans ton jardin, dans ton garage, dans ta cuisine, dans cette maison que tu as construite… Mais c’est aussi et surtout au plus profond de nos cœurs que tu es. J’ai l’impression qu’ici où que j’aille, tu es avec moi. Que malgré la nouvelle, tu es bel et bien là.
Ta présence a marqué tellement d’histoires, tellement de souvenirs, tellement de mémoire, tellement de vies… Tu peux être si fier de ce que tu as accompli, de ce que tu as construis et fonder. Peut-être est-ce cela finalement être immortel : marquer des vies. Suffisamment pour exister à travers le temps, pour toujours, jusqu’à l’infinité…
Je t’aime pour toujours et à jamais "
L’homme que tu étais me faisait croire à l’immortalité. Au faite que tu serais dans nos vies pour toujours. Aujourd’hui encore, j’ai l’impression que tu es la, parmi nous. Dans ton fauteuil, dans ton jardin, dans ton garage, dans ta cuisine, dans cette maison que tu as construite… Mais c’est aussi et surtout au plus profond de nos cœurs que tu es. J’ai l’impression qu’ici où que j’aille, tu es avec moi. Que malgré la nouvelle, tu es bel et bien là.
Ta présence a marqué tellement d’histoires, tellement de souvenirs, tellement de mémoire, tellement de vies… Tu peux être si fier de ce que tu as accompli, de ce que tu as construis et fonder. Peut-être est-ce cela finalement être immortel : marquer des vies. Suffisamment pour exister à travers le temps, pour toujours, jusqu’à l’infinité…
Je t’aime pour toujours et à jamais "
Message de Bastien CHIRON
Publié le 25 novembre 2024 à 19:10
" Cher Patou,
C’est avec une grande émotion que je te partage ces quelques lignes,
Quand j’étais petit, je me souviens quand tu nous regardais, il y avait ce regard fier et attendri de nous voir grandir, évoluer et s’épanouir. Regard que tu avais encore pour tes quatre arrières petits enfants ces dernières années.
En grandissant un peu, j’ai compris à travers toi d’où venait cette énergie, cette envie « Chiron ». À travers toi, j’ai appris à mieux comprendre mon père, et mieux comprendre ce qui vous unissait, toi, Manou, BRUNO et mon père. L’énergie, le travail, s’occuper, s’occuper des autres, se rendre utile toujours, sans répits, sans repos et sans se plaindre surtout. Mais au contraire se réjouir d’être utile, de pouvoir faire des choses de ses mains, de fabriquer et j’en passe.
Après il y a eu notre adolescence où l’on passait beaucoup d’été ici, avec vous, à regarder le Tour de France, à aller aux Chambeau récolter, pour ensuite s’assoir autour d’une table dans la cuisine ou dans le jardin chez bruno sous le cerisier pour équeuter la récolte de maugettes ou de haricots vert du jours. Et là on parle en travaillant, on parle à petits coups et là aussi la musique des mots semble venir de l’intérieur, paisible, familière. Parfois, on relève la tête pour regarder l’autre à la fin d’une phrase. Mais l’autre doit garder la tête penché, c’est dans le code. On parle de travail, de sport, de récolte et de moisson.
Et pis parfois pendant la sieste, on s’amusait à te réveiller avec le pop pop pop. Chose qui t’amusait que moyennement mais qui est devenu légendaire aujourd’hui.
Ces dernières années, nos échanges étaient parfois succinct, bref, efficient aussi. On utilisait le nombre de mots suffisants pour dire ce que l’on voulait dire. « Tiens, tu fume des roulés toi!? », « oui, je préfère », « moi aussi, mais de mon temps ont les fumait sans filtre ».
Après comme tout Chiron, il y a toujours un moment, le bon moment, qu’il faut parfois chercher, où les phrases se rallongent, les conversations se prolongent. En général, et je vais parler d’un point commun que j’avais avec toi, c’était plutôt vers l’heure de l’apéro. Coutumes ancestrales, moment suspendu après la journée, où nous avons échangé sur tes années dans l’armée en Algérie, vos nuits blanches avec Manou au château d’Olbreuse pour travailler lors de fêtes, les retours du foot avec la maison remplit de monde qui venait déjeuner …
Aujourd’hui Patou, tu peux nous regarder en étant fier de ton héritage. Fier d’avoir aussi bien porté ce beau prénom, Aimé. Tu as aimé ta femme, tes enfants, tes petits enfants, tes arrières petits-enfants, les gens de ton village qui comptait tant pour toi, tu as aimés chaque moment dans votre maison que tu as construite de tes propres mains.
Mais aussi tu as été aimé, profondément et sincèrement. Tu es Aimé.
Mon cher Patou, repose toi maintenant, tu peux être fier de toi, de la famille que tu laisses en héritage et des valeurs qui l’accompagne chaque jour.
Je t’imagine maintenant passer dans une lumière blanche, assis sur ton motoculteur, en T-shirt blanc et pantalon de travail avec ta casquette sur la tête… Nous sommes aujourd’hui encore derrière toi à te regarder avec amour et fierté comme nous l’étions dans la remorque. "
C’est avec une grande émotion que je te partage ces quelques lignes,
Quand j’étais petit, je me souviens quand tu nous regardais, il y avait ce regard fier et attendri de nous voir grandir, évoluer et s’épanouir. Regard que tu avais encore pour tes quatre arrières petits enfants ces dernières années.
En grandissant un peu, j’ai compris à travers toi d’où venait cette énergie, cette envie « Chiron ». À travers toi, j’ai appris à mieux comprendre mon père, et mieux comprendre ce qui vous unissait, toi, Manou, BRUNO et mon père. L’énergie, le travail, s’occuper, s’occuper des autres, se rendre utile toujours, sans répits, sans repos et sans se plaindre surtout. Mais au contraire se réjouir d’être utile, de pouvoir faire des choses de ses mains, de fabriquer et j’en passe.
Après il y a eu notre adolescence où l’on passait beaucoup d’été ici, avec vous, à regarder le Tour de France, à aller aux Chambeau récolter, pour ensuite s’assoir autour d’une table dans la cuisine ou dans le jardin chez bruno sous le cerisier pour équeuter la récolte de maugettes ou de haricots vert du jours. Et là on parle en travaillant, on parle à petits coups et là aussi la musique des mots semble venir de l’intérieur, paisible, familière. Parfois, on relève la tête pour regarder l’autre à la fin d’une phrase. Mais l’autre doit garder la tête penché, c’est dans le code. On parle de travail, de sport, de récolte et de moisson.
Et pis parfois pendant la sieste, on s’amusait à te réveiller avec le pop pop pop. Chose qui t’amusait que moyennement mais qui est devenu légendaire aujourd’hui.
Ces dernières années, nos échanges étaient parfois succinct, bref, efficient aussi. On utilisait le nombre de mots suffisants pour dire ce que l’on voulait dire. « Tiens, tu fume des roulés toi!? », « oui, je préfère », « moi aussi, mais de mon temps ont les fumait sans filtre ».
Après comme tout Chiron, il y a toujours un moment, le bon moment, qu’il faut parfois chercher, où les phrases se rallongent, les conversations se prolongent. En général, et je vais parler d’un point commun que j’avais avec toi, c’était plutôt vers l’heure de l’apéro. Coutumes ancestrales, moment suspendu après la journée, où nous avons échangé sur tes années dans l’armée en Algérie, vos nuits blanches avec Manou au château d’Olbreuse pour travailler lors de fêtes, les retours du foot avec la maison remplit de monde qui venait déjeuner …
Aujourd’hui Patou, tu peux nous regarder en étant fier de ton héritage. Fier d’avoir aussi bien porté ce beau prénom, Aimé. Tu as aimé ta femme, tes enfants, tes petits enfants, tes arrières petits-enfants, les gens de ton village qui comptait tant pour toi, tu as aimés chaque moment dans votre maison que tu as construite de tes propres mains.
Mais aussi tu as été aimé, profondément et sincèrement. Tu es Aimé.
Mon cher Patou, repose toi maintenant, tu peux être fier de toi, de la famille que tu laisses en héritage et des valeurs qui l’accompagne chaque jour.
Je t’imagine maintenant passer dans une lumière blanche, assis sur ton motoculteur, en T-shirt blanc et pantalon de travail avec ta casquette sur la tête… Nous sommes aujourd’hui encore derrière toi à te regarder avec amour et fierté comme nous l’étions dans la remorque. "
Message de Valérie CHIRON
Publié le 25 novembre 2024 à 19:08
" Aimer c'est d'abord un verbe aimer avoir pour quelqu'un de la tendresse de l'affection, de l'amitié de la passion
Mais Aimé c'est avant tout aimé
Né en 1933 à Availles sur Chize de Marie Louise et Roger CHIRON, 3ème d'une fratrie de 11 enfants
Il a grandi à la Rochenard et très vite à l'âge de 11 ans a travaillé dans les fermes comme domestique ou fils de la maison, chez Simone et Jules à Olbreuse.
Après un service militaire en Tunisie, il est entré aux CUBAUD, comme maçon.
C'est sur la route de LA ROCHENARD en 1959 alors qu'il circulait en vélo moteur, qu'il a croisé le regard de Francine.
Après leur mariage en 1960, Bruno et Thierry sont arrivés.
Il travaillait beaucoup et la famille ne manquait de rien Entre la vigne, l'aide aux amis, la veillette des cerises chez Ristor et la construction de la maison.
Il a donné à sa famille la valeur du travail.
Le dimanche après midi, le couple se détend, en allant aux boûles en bois et bal pour ce passionné d accordéon
Bruno et thierry ont chacun leurs souvenirs la cueillette des morilles au bois de Bitard, les après-midi de chasse ou thierry faisait échapper le gibier, les matchs de foot animés. le bois et le jardin avec Bruno.
le temps a passé et pour son plus grand bonheur 5 petits enfants : Maud, Benjamin, Bastien, Thibaut et Solène. moments de partage uniques.
Les petits sont devenus grands et les arrières petits enfants sont arrivés : Jade, marcel Athanase, et Hyppolite pour les grandes parties de rigolades de calins, de bagarre à la tapette à Mouches et le partage des bonbons.
Aimé, tu as aimé, et tu as été Aimé." "
Mais Aimé c'est avant tout aimé
Né en 1933 à Availles sur Chize de Marie Louise et Roger CHIRON, 3ème d'une fratrie de 11 enfants
Il a grandi à la Rochenard et très vite à l'âge de 11 ans a travaillé dans les fermes comme domestique ou fils de la maison, chez Simone et Jules à Olbreuse.
Après un service militaire en Tunisie, il est entré aux CUBAUD, comme maçon.
C'est sur la route de LA ROCHENARD en 1959 alors qu'il circulait en vélo moteur, qu'il a croisé le regard de Francine.
Après leur mariage en 1960, Bruno et Thierry sont arrivés.
Il travaillait beaucoup et la famille ne manquait de rien Entre la vigne, l'aide aux amis, la veillette des cerises chez Ristor et la construction de la maison.
Il a donné à sa famille la valeur du travail.
Le dimanche après midi, le couple se détend, en allant aux boûles en bois et bal pour ce passionné d accordéon
Bruno et thierry ont chacun leurs souvenirs la cueillette des morilles au bois de Bitard, les après-midi de chasse ou thierry faisait échapper le gibier, les matchs de foot animés. le bois et le jardin avec Bruno.
le temps a passé et pour son plus grand bonheur 5 petits enfants : Maud, Benjamin, Bastien, Thibaut et Solène. moments de partage uniques.
Les petits sont devenus grands et les arrières petits enfants sont arrivés : Jade, marcel Athanase, et Hyppolite pour les grandes parties de rigolades de calins, de bagarre à la tapette à Mouches et le partage des bonbons.
Aimé, tu as aimé, et tu as été Aimé." "
Message de Maud CHIRON
Publié le 25 novembre 2024 à 17:25
" Patou,
Tu n’as jamais été un grand bavard.
Surtout ces dernières années.
C’est une marque de fabrique chez les Chirons. Ahah
On ne se dit pas beaucoup les choses.
Peut être parce qu’on a pas besoin.
On sait que l’on s’aime et c’est tout ce qui compte.
On sait que se voir nous apporte un grand bonheur.
J’ai tellement aimé être ta petite fille.
J’ai tellement de souvenirs de tout tes séjours chez nous ou des nôtres chez vous.
Sans compter tout ceux que l’on me raconte de quand j étais petite.
Je voudrais t’avoir près de moi jusqu’à à la fin de mes propres jours mais je sais que ça sera pas possible. Je sais que tu es fatigué.
Rappelle toi, les beaux souvenirs qui ont traversé ta vie. Et que même si elle n’a pas été toujours simple, tu peux être fier de tout ce que tu as construit.
Je veux que tu sache que tu peux partir tranquille.. on parlera toujours de toi à nos enfants car tu le mérites et on s’occupera bien de Manou.
Maud "
Tu n’as jamais été un grand bavard.
Surtout ces dernières années.
C’est une marque de fabrique chez les Chirons. Ahah
On ne se dit pas beaucoup les choses.
Peut être parce qu’on a pas besoin.
On sait que l’on s’aime et c’est tout ce qui compte.
On sait que se voir nous apporte un grand bonheur.
J’ai tellement aimé être ta petite fille.
J’ai tellement de souvenirs de tout tes séjours chez nous ou des nôtres chez vous.
Sans compter tout ceux que l’on me raconte de quand j étais petite.
Je voudrais t’avoir près de moi jusqu’à à la fin de mes propres jours mais je sais que ça sera pas possible. Je sais que tu es fatigué.
Rappelle toi, les beaux souvenirs qui ont traversé ta vie. Et que même si elle n’a pas été toujours simple, tu peux être fier de tout ce que tu as construit.
Je veux que tu sache que tu peux partir tranquille.. on parlera toujours de toi à nos enfants car tu le mérites et on s’occupera bien de Manou.
Maud "
Message de Famille Weïss
Publié le 25 novembre 2024 à 06:46
" Nos plus belles pensées vous accompagnent dans ces moments si douloureux. On pense fort à vous et à votre famille. On vous embrasse fort. Affectueusement Famille Weïss "
Message de Marie-Pierre et Christophe
Publié le 24 novembre 2024 à 21:51
" On est de tout cœur avec vous, nous pensons bien à vous dans ces moments difficiles, bon courage, on vous embrasse "
Message de Famille BOYER
Publié le 24 novembre 2024 à 17:07
" Chère Mme Chiron
Chers enfants,
Chers Thierry et Valérie en particulier,
Thierry m'a appelé pour m'annoncer le décès de M. Chiron.
Sachez qu'Yveline et moi prenons part à votre peine car le décès de son compagnon de toute une vie et de son Papa est toujours une épreuve douloureuse.
Nous garderons un très bon souvenir de M. Chiron et de sa gentillesse. Ayant le même âge, nous parlions de notre époque lors de repas chez Thierry et Valérie. Lorsque nous prenions un café au bar de Chaintreaux, nous parlions des souvenirs de jeunesse car les bons moments du temps passé restent.
Chère Mme Chiron, chers Thierry et Valérie, chère famille, nous ne pourrons vous accompagner pour les obsèques et vous prions de nous excuser. Sachez que nous pensons très fort à vous.
Nous vous présentons nos très sincères condoléances et notre amitié.
Pierre et Yveline "
Chers enfants,
Chers Thierry et Valérie en particulier,
Thierry m'a appelé pour m'annoncer le décès de M. Chiron.
Sachez qu'Yveline et moi prenons part à votre peine car le décès de son compagnon de toute une vie et de son Papa est toujours une épreuve douloureuse.
Nous garderons un très bon souvenir de M. Chiron et de sa gentillesse. Ayant le même âge, nous parlions de notre époque lors de repas chez Thierry et Valérie. Lorsque nous prenions un café au bar de Chaintreaux, nous parlions des souvenirs de jeunesse car les bons moments du temps passé restent.
Chère Mme Chiron, chers Thierry et Valérie, chère famille, nous ne pourrons vous accompagner pour les obsèques et vous prions de nous excuser. Sachez que nous pensons très fort à vous.
Nous vous présentons nos très sincères condoléances et notre amitié.
Pierre et Yveline "
Message de Michel et Micheline Brillanceau
Publié le 22 novembre 2024 à 21:04
" A Francine et ses enfants
Nous sommes de tout cœur avec vous en ces douloureux moments.
Malheureusement nous ne pourrons pas vous accompagner lundi, notre santé et l'éloignement ne nous le permettent pas actuellement. Nous aurions pourtant désiré être présents pour un dernier adieu à Aimé que nous aimions beaucoup mais nos pensées seront avec vous.
Nous pensons pouvoir aller à Usseau au printemps et nous ne manquerons pas de vous faire une petite visite.
Bon courage,nos sincères condoléances.
Bien amicalement.
Michel et Micheline "
Nous sommes de tout cœur avec vous en ces douloureux moments.
Malheureusement nous ne pourrons pas vous accompagner lundi, notre santé et l'éloignement ne nous le permettent pas actuellement. Nous aurions pourtant désiré être présents pour un dernier adieu à Aimé que nous aimions beaucoup mais nos pensées seront avec vous.
Nous pensons pouvoir aller à Usseau au printemps et nous ne manquerons pas de vous faire une petite visite.
Bon courage,nos sincères condoléances.
Bien amicalement.
Michel et Micheline "
Message de Simon Christian
Publié le 22 novembre 2024 à 18:39
" Famille Chiron
C'est avec une profonde tristesse et beaucoup d'émotion que Jean-Luc m'a appris le décès de Aymé, un homme d'honneur. Un pan de notre tribu uxelloise vient de s'écrouler. Que de formidables souvenirs de chasse, de football , de relations humaines, de grande convivialité, entre nos familles !
Je m'adresse à toi mon cher Bruno pour te dire combien je l'appréciais pour son charisme.
Nicole et moi vous adressons nos condoléances les plus sincères en ces moments si difficiles
On vous embrasse bien affectueusement
Christian Simon "
C'est avec une profonde tristesse et beaucoup d'émotion que Jean-Luc m'a appris le décès de Aymé, un homme d'honneur. Un pan de notre tribu uxelloise vient de s'écrouler. Que de formidables souvenirs de chasse, de football , de relations humaines, de grande convivialité, entre nos familles !
Je m'adresse à toi mon cher Bruno pour te dire combien je l'appréciais pour son charisme.
Nicole et moi vous adressons nos condoléances les plus sincères en ces moments si difficiles
On vous embrasse bien affectueusement
Christian Simon "
Message de JF et Sylvie Clemenceau
Publié le 22 novembre 2024 à 18:08
" Francine nous te présentons ainsi qu'à tes enfants nos sincères condoléances et notre soutien en ce moment si difficile.
Nous pensons fort à toi.
Plein de courage , nous t embrassons .
Jean-François et Sylvie "
Nous pensons fort à toi.
Plein de courage , nous t embrassons .
Jean-François et Sylvie "

